Le Titrologue đŸ€–

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Politique de Confidentialité
(Ou : "Pourquoi on a dĂ» vendre un petit bout de notre Ăąme")

1. PrĂ©ambule honnĂȘte

Vous avez l'habitude des politiques de confidentialitĂ© longues de 40 pages que personne ne lit. Ici, ça va ĂȘtre vite vu.

La philosophie du Titrologue en matiÚre de données est simple : la flemme. Collecter des données demande de les stocker, de les sécuriser et de les analyser. C'est beaucoup trop de travail pour nous.

2. L'Incident du Cookie (C'est votre faute)

Vous avez sans doute croisé un bandeau en bas de page vous demandant de choisir entre "Accepter" ou "Refuser".

⚠ LE PIÈGE LOGIQUE :
Sachez que si vous avez cliquĂ© sur l'un de ces boutons (peu importe lequel), vous avez vous-mĂȘme insĂ©rĂ© un cookie dans votre machine.

Pourquoi ? C'est le paradoxe du consentement : pour que le site se souvienne que vous ne voulez pas ĂȘtre embĂȘtĂ© par le bandeau Ă  chaque page, il est obligĂ© de stocker un petit fichier texte chez vous qui dit "Lui, il a cliquĂ©, on le laisse tranquille".

Si vous ne vouliez pas de cookie, il ne fallait rien toucher. Maintenant, c'est trop tard, vous avez des miettes numériques sur votre disque dur et nous déclinons toute responsabilité concernant l'hygiÚne de votre navigateur.

3. Cloudflare (C'est pas nous, c'est eux)

Ce site utilise Cloudflare pour ne pas s'écrouler à la moindre visite et pour charger les pages plus vite (CDN).

Si vous trouvez un autre cookie bizarre sur votre machine (genre `__cf_bm`), c'est la faute de Cloudflare. Ils en mettent un pour vĂ©rifier que vous n'ĂȘtes pas un robot russe qui essaie de faire tomber le serveur.

4. Statistiques et Analytics (Toujours le vide)

On maintient notre position : on ne sait pas qui vous ĂȘtes.

Ce qu'on n'a toujours pas :
  • Pas de Google Analytics (trop curieux).
  • Pas de Matomo (trop de config).
  • Pas de Pixel Facebook (on a une Ă©thique, quand mĂȘme).

On navigue toujours à l'aveugle concernant vos visites, et ça nous va trÚs bien.

5. La Grande Trahison (reCAPTCHA & Google)

C'est ici que ça se gùte. On voulait rester indépendants, mais les robots spammeurs ont gagné.

Notre précédent systÚme anti-spam a littéralement fondu aprÚs avoir reçu 40 000 propositions pour agrandir des parties de notre anatomie ou hériter d'un prince nigérian.

Nous avons donc dĂ» appeler la police d'Internet : Google.

ConcrÚtement, ça change quoi pour vous ?

  • Le formulaire de contact est protĂ©gĂ© par reCAPTCHA. Google vous observe pour vĂ©rifier que vous n'ĂȘtes pas un grille-pain malveillant.
  • Si vous avez cliquĂ© sur "Refuser les cookies" : Google ne pourra pas charger son script de vĂ©rification. Du coup, le formulaire de contact ne marchera pas. Vous pourrez cliquer sur "Envoyer", mais il ne se passera rien. C'est le prix de votre libertĂ© numĂ©rique.

6. Vos emails (Le détour par la Californie)

Si vous acceptez de vous faire fliquer par reCAPTCHA et que vous réussissez à envoyer un message, sachez qu'il ne reste pas chez nous.

Vu que notre serveur mail d'origine (Namecheap) était devenu une passoire, nous utilisons désormais Gmailify.

En résumé : votre message part de ce site, transite par les serveurs de Google (qui le lisent probablement pour vous vendre des grille-pains), avant d'atterrir dans notre boßte de réception. On n'avait pas le choix, c'était ça ou apprendre le russe pour répondre aux spams.

7. Partage des données

Hormis Google qui s'est invité de force dans la conversation (voir points 5 et 6), on ne vend vos données à personne.
1. On n'en a pas.
2. Personne ne veut les acheter.
3. On ne saurait mĂȘme pas comment faire une facture.

8. Vos droits (RGPD)

MĂȘme si on a zĂ©ro info (Ă  part les mails que vous nous envoyez volontairement), la loi dit que vous avez des droits.

Si vous voulez exercer votre droit d'accÚs, envoyez-nous un mail (en acceptant les cookies, sinon ça marche pas, c'est le serpent qui se mord la queue). On vous répondra : "Mec, on a rien sur toi, t'es qui ?".